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souvent, souvent, ce sont des caprices d'enfants - leya

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Lun 2 Avr - 23:50



❝ cetirizine, your fever’s gripped me again
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Leya & Mai Lan ☾Mai Lan n’a jamais cessée de bouger. Ca doit faire plus d'une vie qu’elle n’a pas arrêté une seule seconde. Pourtant quand on la regarde on ne remarque ni fatigue, ni maladie, ni lassitude. C’est vrai quand on la regarde on ne voit que l’ennui, qui précède l’excitation, qui elle même précède un nouvel ennui. Il en a a toujours été ainsi, cette boucle temporelle qui la plonge dans une éternelle recherche: comment faire disparaître l’ennui. Mais elle a beau courir de toutes ses forces rien n’y fait, ça revient toujours. Alors elle n’a pas le choix, elle trouve quelque chose d’autre pour chasser sa plus grande peur. Parce qu’elle a l’instinct de survie cette petite. C’est ce qui fait son imagination, son coté unique, sa vivacité, son courage, sa joie, son malheur, sa liberté, sa prison, sa personnalité, sa mort, sa vie. Elle cherche les sensations et pour cela elle invente, elle trouve de nouvelles idées encore plus folles les unes que les autres. Elle devient de plus en plus insensible à la douleur des autres, de plus en plus égoïste. Elle s’en fout de tout, elle s’en fout du monde. Il pourrait courir à sa perte ça ne lui ferait ni chaud ni froid, elle continuerait son office comme Frolo s'empresserait d'enflammer Paris. Donc le monde pourrait bien disparaître, ce qui l’intéressera toujours c’est sa propre vie, sa quête, rien d’autre n’a de sens pour elle.

Ses fantasmes sont devenus son univers, et l'univers des autres, il n'y a qu'elle dans son monde, les planètes tournent autour de Tran Mai Lan, la gravité, les femmes, les hommes, les dieux, tout ces artifices sont là pour elle. Elle est la Reine, et elle le sait. Ses anecdotes elle les romances, pour faire croire à tous qu'elle est plus ou moins intègre, et plus ou moins incroyable. Elle est merveilleuse Mai Lan, les lumières bougent autour d'elle, tournent, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle tombes par terre, d'ivresse. Ses histoires, elle sait même plus si elles sont vraies ou pas, elle ne se souvient plus de son passé, y'a plus que ce qu'elle a inventé. Et elle y croit dur comme fer. C'est ce qui l'intéresse, faire rêver les gens, qu'ils la regardent avec admiration, qu'ils ne puissent plus se passer d'elle, qu'ils la vénèrent et l'aiment. Pourtant, bien au delà de ça, il y avait les autres.
Mais ce soir, ô ce soir, madame s'ennuyait.
Son esprit s'enlisait face à ce morne défilé d'aristocrates endimanchés.

▬ Chérie, félicitation pour tes fiançaille vous faites un couple adorable. Mais tu m'excuses une minute? J'ai quelqu'un à voir.

Mai La, elle se pencha vers le visage de Sooyun pour baiser sa joue, glissant un sourire sur ses lèvres charnue avant de tourner les talons. Elle rayonnait Mai Lan. Jusqu'à ce qu'elle ne pousse la porte donnant sur l'imprenable terrasse, repoussant ses boucles folles par dessus son épaule. Elle haïssait définitivement ce genre d'évènements.
Mais surtout, elle haïssait Sooyun et son bonheur frivole.

Mai Lan. Indomptable Mai Lan, elle fouette le sol de la pointe de ses talons..
Mai Lan. Duchesse Mai Lan, elle s'allume une cigarette en appuyant son bassin contre le comptoir du bar.
Mai Lan, qui passe une main dans ses cheveux en expirant un nuage de fumé grisâtre, qui passe de reine aux apparences de bourreau. 

▬ Ley, et si on y mettait le feu.

Mai et Ley, sourire pernicieux échangés sous les néons artificiels. Présage aux voiles sombres alors que le claquement des martinis résonne contre le bar. Pour Mai Lan, l'alcool était affaire d'occasion, le champagne pour la fête, le whisky pour les affaires, le martini pour Ley. Brune incendiaire à l'intelligence sans pareille qui vous renversait un Hitler d'une simple piqure d'abeille, la sienne. Ley, elle détestait Sooyun autant qu'elle. Et surtout Ley, elle marchait toujours avec elle, meilleures amies pour toujours et à jamais.

▬ Et si on lui montrait à la princesse, ce qu'il en coûte de contrarier des reines.

Détruire une vie sur un caprice, c'était le pampre des reines du vice.

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Mar 3 Avr - 17:04
soirée risible, lieu du non-sens, humanité arythmique ; confortablement installée sur son trône du mépris, elle contemple cette misérable mascarade. elle s'amuse, rit, jubile, se rassasiant de leur orgasme matérialiste, que certains assaisonnent de modes vaines et de bijoux taillés dans l'or massif. « pauvres choses. » de simples insectes nuisibles attirés par cette lumière qu'ils ne pourront jamais atteindre. de vulgaires parias qu'elle adorerait tourmenter, surtout en ces ennuyeuses trivialités. mais ce soir, elle n'a pas envie de participer à ce suicide collectif. elle préfère noyer son déplaisir dans les arômes amers de son martini ou la pâle chaleur du bar dont elle est prisonnière depuis son arrivée. leya, elle attend ce je-ne-sais-quoi qui l'arrachera à cette grande banalité sans originalité. leya, elle se languit de ce souffle nouveau qui avivera sa flamme : mai lan.

troisième verre, énièmes soupirs, puis le son de sa voix. leya se redresse dans un rire presque surfait, à la fois réjouie et enjouée par cette alléchante proposition. « le feu ? mai, j'espère que tu n'es pas sérieuse. je préfère de loin un incendie. » enfin un peu d'animation en ce triste lieu « je vois que madame est rancunière. mais ça me va, je commençais sérieusement à m'ennuyer, et tu sais ô combien je déteste m'ennuyer. » alors d'un oeil avisé, elle observe la cause de leur dégoût, haine et névrose réciproque « sooyun... » cette petite garce « je sais comment lui faire payer. ça va être très drôle et tellement humiliant pour elle. »

elle n'aurait pas dû jouer avec elles,
elle n'aurait pas dû jouer avec le feu.  

alors, le rire aux yeux, la haine aux lèvres, désireuse de revanche, hâtivement, pressée de torturer sa proie, elle s'approche tel un félin de sa complice pour lui dépeindre sa cruelle solution. « son fiancé. je veux le lui prendre. donne-moi trente minutes et rejoins-moi ensuite, avec notre délicieuse enfant, dans sa propre chambre. » l'ambition révélée, le brasier déchainé, elle pose un affectueux baiser carmin sur la joue de sa tendre amie. « je compte sur toi. adieu mon amie. » derniers mots, dernière coordination qui résonne comme un ordre. puis, elle s'éloigne, abandonne sa douce compagnie pour battre le marbre du haut de sa stature de nymphe, les cheveux épars, ses prunelles magnétiques fixées sur l'objet de sa convoitise ; d'un regard qui redessine et déstabilise. leya n'a pas peur. elle adore piquer de son venin. elle aime être le martyr, la source de leurs souffrances et de leur enfer. depuis toujours, elle court après ce bien qui fait mal ; une sorte de folie qui n'a jamais cessé d'évoluer et qui la ronge désormais dans son entièreté. un sentiment pervers de plénitude et de manque. un tourbillon d'allégresse qui paramètre son bonheur décadent, qui anime son âme, qui la fait sentir vivante. joyeuse dans leurs malheurs, grave dans leurs bonheurs.

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〚magnetism〛all alone she was living in a world without an end or beginning. babygirl was living life for the feeling. she was numb and she was so co-dependent. she was young and all she had was the city.
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Mar 3 Avr - 21:31



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Leya & Mai Lan ☾Mai Lan.
Un sourire, amusé, comme elle savait si bien les façonnés car après tous, celle qui savait distillés mille émotions dans un rictus, c'est bien elle, et doucement elle fait tourner le briquet entre ses doigts, les lèvres tendu vers la lune, la fumée opaque soufflée en un soupire lassé. Finalement, elle aurait aimé se trouver en d'autres lieux, se hisser vers les hautes sphères, s'abandonner aux plaisirs orphelins, songe d'une nuit qui s'achèverait trop vite le lendemain.
Mai Lan et son regard mutin.
Mai Lan et son attention qui ne décroit.  

Mademoiselle prenait son temps. Elle détaillait la silhouette de la pointe de ses iris, la déshabillait du regard. Oh qu'elle aimait les voir, ces femmes un peu trop légère, un peu trop comme elle. Celle qui avait la démarche chaloupé et le regard trop appuyé. Ces femmes un peu vulgaires qui jamais ne pourrait se départir de cette nuance dans leurs gestes, cette inflexion dans leur voix. Celles qui n'étaient pas nées quelconques mais fortunées. Celle qui toujours semblait pouvoir vous arracher la gorge pour peux qui vous vous y abandonniez une seconde. Sa voix se perdit dans un rire. Oh oui, il y avait quelque chose dans ce balancement du bassin qu'elle reconnaitrait en mille. Une sensation diffuse qui s'infiltrait jusque dans ses os. Mai Lan, elle est la louve qui vous regarde avec un sourire en coin. Elle est celle qui vous tourmente encore, même après que l'ayez oubliée. Celle qui semble toujours exprimer quelque chose même en conservant ses lèvres closes. Elle est la manipulatrice qui parvient à vous faire entrer dans son jeu lorsque vous n'en avez pas envie. Elle est celle qui laisse son regard glisser sur Leya comme une vague et qui coince l'américaine entre ses lèvres, un caprice parmi tant d'autre.

▬ Je préfère le mot tacticienne. A long terme de toute façon, elle serait devenu une gêne. Mieux vaux se débarrasser des parasites lorsqu'ils sont encore naïfs.

Et cette façon de parler comme si tout, toujours, découlait sur des évidnces. Cette manie d'entortiller une mèche de cheveux autour de son index et de fredonner lorsqu'il y avait un silence. Mai Lan et sa manière de passer par dessus les convenances, la politesse ou la bienséance. Elle glissa sa main sur sa nuque avant de croiser ses chevilles. Elle avait la lascivité routinière et l'irrévérence au bord des cils.
Face à cette femme qui sans doute voudrait lui faire boire la tasse dans ses lacs d'absinthes.

▬ Je tâcherai d'être ponctuelle amour.

Un sourire et un baiser, et Leya repartait dans l'une de ses éternelles reconquêtes, valses de charmes et d'apparences dont aucun homme, dont aucune femme, ne pouvait réchapper si elle en avait décidé autrement. Elle n'était faite d'aucune subtilité sa Ley, elle n'était que charme brute et flamme empoisonné, passion déraisonné qui absorbait jusqu'aux dernières gouttes de votre volonté. Leya était un danger qu'on ne pouvait refuser, même au risque de s'en trouver intoxiqué.
Une de ces vérités controversée de l'humanité, une femme qu'on adorait détester.

▬ Un autre verre.

Parce que Mai Lan repartait en guerre, arborant son plus joli sourire de politicienne. Elle dansait à travers la foule, voguait de conversation en conversation, jonglait entre politique, valeurs immobilières et finance. Elle devenait le joyau central de la pièce, jouant de la précarité de ces gamins superficiels jusqu'à se greffer aux côtés de Sooyun, délicat compliment que devenait alors le fait d'être le centre de son attention. Douceur amer qui se distille sur le plat de la langue, Mai Lan devient charmante, Mai Lan devient rire et compassion et enlève à tous la fraicheur innocente de Sooyun.

▬ Je vous la kidnappe, il y a des choses qui doivent rester entre dames.

Et elle rit Sooyun, elle rayonne l'enfant, emportée par le rythme de cette soirée des plus folles, évènement mondain qui à n'en pas douter, resterait encré dans les mémoires comme l'entrée de la nouvelle Lady Diana dans la cours de privilégiés, là où Mai Lan et Leya étaient déjà dûment installées. Elle s'enivre des regards envieux et des murmures pernicieux, elle s'enfle d'un orgueil nouveau, puissante parmi les puissants, pièce maîtresse d'une scène dont elle serait compositrice et metteur en scène. Dans son bonheur Sooyun. devient négligente. Sooyun devient aveugle, aveugle au poids changé de sa pochette de soirée, aveugle à la disparition soudaine de son téléphone et du regard que la belle pose sur elle. Une main glissé le long de la joue et le menton s'incline, glisse contre la soie de la chaire, se blottit contre le tendre des artères.

▬ Ma chérie, j'ai un cadeau pour toi. En toute intimité.

En toute amitié.
Elles sont sur le pas de la porte de sa chambre, à l'aube d'un trépas, à l'amorce d'un assassinat. Transformer lady Diana en vulgaire paria devenait un art ente ses doigts. Et Mai Lan, elle était douée pour ça.

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